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Un futur filament 3D à base de bois de Padouk ? RAINBOW3D suit une innovation matière à fort potentiel

Un futur filament 3D à base de bois de Padouk ? RAINBOW3D suit une innovation matière à fort potentiel

Veille matériau RAINBOW3D

Le marché de l’impression 3D évolue rapidement. Parmi les pistes à surveiller, un projet autour du bois de Padouk, porté par Boidessence et Julie Landry, attire l’attention de RAINBOW3D.

Article de veille publié par RAINBOW3D — spécialiste filaments et résines pour l’impression 3D à Saint-Jean-de-Braye, près d’Orléans.

À retenir

 Il s’agit d’une veille matière autour d’un projet en développement, qui pourrait concerner à terme l’univers du filament 3D bois.

L’intérêt du sujet repose sur plusieurs signaux publics : un travail autour du bois de Padouk, une logique de valorisation de coproduits forestiers, des développements évoqués autour des filaments 3D et une présence annoncée dans l’univers de la fabrication additive.

Le Padouk : un bois à l’identité visuelle très forte

Le Padouk est une essence de bois connue pour sa couleur rouge naturelle et son identité visuelle marquée. Dans l’univers de l’impression 3D, cette particularité peut ouvrir des perspectives intéressantes pour créer des objets avec un rendu plus chaleureux, plus organique et plus différenciant qu’un plastique classique.

Les filaments bois existent déjà sur le marché, mais ils sont souvent perçus comme des matériaux décoratifs génériques. L’intérêt d’un développement autour du Padouk serait différent : il pourrait associer une matière identifiable, une histoire humaine et une démarche de valorisation de coproduits forestiers.

Chez RAINBOW3D, c’est précisément ce type d’innovation que nous aimons suivre : une matière qui ne se limite pas à une couleur, mais qui porte aussi une histoire.

Boidessence : valoriser les coproduits forestiers

Boidessence Officina Ingredients est une entreprise française travaillant autour de matières premières végétales, notamment avec des ingrédients issus de coproduits forestiers d’Afrique. Le projet porté par Julie Landry s’inscrit dans une logique de valorisation : donner une nouvelle valeur à des matières issues du bois, comme les copeaux, écorces, poudres ou autres résidus végétaux.

Cette approche est particulièrement intéressante pour l’impression 3D. Le marché recherche de plus en plus des matériaux avec du sens : filaments recyclés, filaments biosourcés, filaments composites, matières issues de coproduits ou matériaux avec une origine plus lisible.

Un futur filament 3D intégrant du bois de Padouk pourrait donc s’inscrire dans une tendance forte : proposer une matière plus originale, plus identifiable et plus différenciante qu’un simple filament bois standard.

Pourquoi ce sujet intéresse RAINBOW3D ?

RAINBOW3D est spécialisé dans les filaments et résines pour l’impression 3D. Notre rôle ne se limite pas à proposer des bobines : nous suivons aussi les tendances, les nouveaux matériaux, les marques émergentes et les innovations qui pourraient intéresser les makers, designers, artisans et professionnels.

Une matière à base de Padouk pourrait avoir un intérêt technique, esthétique et narratif : elle pourrait permettre d’imprimer des objets avec une apparence plus naturelle, une couleur particulière et une histoire matière plus forte.

Un lien public avec les filaments 3D

Dans un podcast publié en juillet 2025, Julie Landry évoque publiquement des développements autour des filaments 3D, à partir d’une poudre issue d’un coproduit. Ce point est important, car il confirme que l’impression 3D fait partie des pistes explorées autour de cette matière.

Cela ne signifie pas encore qu’un filament commercial est disponible, ni qu’il est prêt à être référencé. Avant qu’un filament arrive réellement sur le marché, plusieurs étapes sont nécessaires : formulation, extrusion, tests, stabilité de production, fiche technique, sécurité, conditionnement et distribution.

Pour RAINBOW3D, ce type de signal justifie une veille sérieuse, sans surpromesse.

Une présence annoncée à 3D PRINT Lyon 2026

Boidessence est annoncée parmi les exposants de 3D PRINT Lyon 2026, dans la catégorie Matériaux. Ce salon est un rendez-vous important de la fabrication additive en France, où les innovations en impression 3D, matériaux, logiciels et procédés industriels sont régulièrement mises en avant.

Cette présence dans un environnement spécialisé est un signal intéressant. Elle pourrait permettre de présenter la matière à des professionnels, d’échanger avec des utilisateurs, d’obtenir des retours techniques et de faire avancer le développement vers une version filament exploitable.

Des reconnaissances internationales

Des publications publiques évoquent notamment un FLUXX USA Award dans la catégorie Manufacturing, ainsi qu’une reconnaissance en Chine avec le titre Talent Chengdu 2026 et une place dans le Top 3 au Rong Biao Cup.

Nous reviendrons prochainement avec:

  • la base polymère exacte du filament : PLA, biopolymère ou autre matière ;
  • le pourcentage de particules de bois de Padouk ;
  • le diamètre disponible, notamment en 1,75 mm ;
  • la tolérance de diamètre et la régularité d’extrusion ;
  • les températures recommandées pour la buse et le plateau ;
  • la compatibilité avec les imprimantes 3D courantes ;
  • la compatibilité éventuelle avec les systèmes AMS ;
  • le besoin ou non d’une buse 0,6 mm ou renforcée ;
  • la nécessité d’un séchage avant impression ;
  • le rendu final de la couleur après extrusion ;
  • la stabilité du filament d’un lot à l’autre.

Un futur filament bois premium ?

Si le développement se confirme, un filament 3D à base de Padouk pourrait se positionner comme un filament bois premium. Son intérêt ne serait pas uniquement technique, mais aussi esthétique, humain et marketing.

Ce type de filament pourrait intéresser :

  • les makers qui recherchent un rendu original ;
  • les designers qui veulent créer des objets avec une forte identité visuelle ;
  • les artisans qui souhaitent produire des petites séries différenciantes ;
  • les professionnels qui veulent une matière avec une histoire ;
  • les entreprises qui cherchent des objets imprimés plus qualitatifs ;
  • les passionnés d’impression 3D qui aiment tester des filaments atypiques.

Le potentiel est donc réel.

RAINBOW3D reste en veille

L’impression 3D avance grâce aux machines, mais aussi grâce aux matériaux. Et parfois, une nouvelle matière peut ouvrir de nouvelles idées.

Conclusion : une innovation matière à surveiller

Le possible développement d’un filament 3D à base de bois de Padouk illustre une évolution importante du marché : les utilisateurs ne recherchent plus seulement des filaments faciles à imprimer. Ils veulent aussi des matières plus belles, plus différenciantes, plus responsables et plus porteuses de sens.

Le projet porté par Boidessence et Julie Landry semble s’inscrire dans cette tendance, l’approche mérite d’être suivie.

Chez RAINBOW3D, nous continuerons à surveiller cette innovation matière et à partager les informations utiles lorsqu’elles seront confirmées.

Questions fréquentes

S’agit-il d’un filament bois classique ?

Pas forcément. Les informations disponibles évoquent un développement autour du bois de Padouk et de coproduits forestiers, mais la composition exacte du filament devra être confirmée par une fiche technique officielle.

Pourquoi le bois de Padouk est-il intéressant ?

Le Padouk est connu pour sa couleur rouge naturelle et son identité visuelle forte. Dans un filament 3D, il pourrait apporter un rendu esthétique original et une histoire matière différente d’un filament bois standard.

Faudra-t-il une buse spéciale pour imprimer ce type de filament ?

Pour de nombreux filaments bois, une buse plus large ou plus résistante peut être recommandée afin de réduire le risque de bouchage et d’usure. Pour ce futur filament spécifique, il faudra attendre les recommandations officielles du fabricant.

RAINBOW3D testera-t-il cette matière ?

Si des échantillons ou une fiche technique deviennent disponibles, RAINBOW3D pourra étudier l’intérêt de réaliser des tests et de partager un retour d’expérience.

Sources et informations publiques consultées

Les informations de cet article sont issues de sources publiques consultées par RAINBOW3D dans le cadre d’une veille matière :

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